BAL. 180, 2 (Dayr al-Balā’iza, début du VIIIe siècle) 179 ▇▇▇▇▇▇▇▇▇ (Constantin), Du village à l’Empire, Autour du registre fiscal d’Aphroditô (525/526), Paris, 2004, p. 40, 160-171. parties de l’Hermopolite, au nord et au sud, respectivement aux Ve et au VIe siècles180. Leurs métropoles, Théodosiopolis et Koussai n’étaient pas des polis de même importance qu’Antinoé et Hermopolis, mais elles étaient sorties de leur statut de village à la fin de la période byzantine pour concentrer des intérêts régionaux qui leur donnèrent une pertinence administrative, sur le même modèle que le village d’Aphroditô181. Sur la base des listes fiscales et des proportions d’imposition attestées dans la petite pagarchie Théodosiopolite (kūra Ṭaḥā), on pouvait assumer que cette région comprenait une vingtaine de villages182. Ces deux régions apparaissent toujours à la suite de la conquête183 et reçoivent un nom de kūra dans la géographie administrative arabe184. 180 Pour le koussite : ▇▇▇▇▇ (Nikolaos), « Hermopolite Localities and Splinter Nomes », ZPE 142 (2003), p. 176- 184. 181 VAN ▇▇▇▇▇▇ (Peter), « The other cities in later Roman Egypt », dans Bagnall (▇▇▇▇▇ ▇.) dir., Egypt in the 182 ▇▇▇▇▇ (▇▇▇▇▇▇▇▇), « Hermopolite Localities and Splinter Nomes », ZPE 142 (2003), p. 178. Il note que la capitale de pagarchie avait un niveau d’imposition plus faible que certains villages, Théodosiopolis était certainement une ville de moindre importance. Cependant, les proportions des terres rattachées aux villages par rapport aux capitales devaient également jouer.
Appears in 2 contracts
Sources: N/A, Doctoral Thesis